«Vlady Stévanovitch a été toute sa vie un chercheur. Jeune musicien, il essayait de mettre du vibrato dans le son de son hautbois (ce n’était pas d’usage).
Bien plus tard, lorsque je l’ai rencontré, il avait abandonné la musique depuis longtemps et se consacrait à soigner les autres. Ceux qui l’ont connu à cette époque savent avec quelle énergie et quelle efficacité il travaillait. Pourtant il pratiquait son art hors sentiers battus, il « faisait ce qu’il y avait à faire »
Il avait également repris son instrument et cherchait à faire passer le Chi dans le son de son hautbois.
En 1988 il a créé l’École de la Voie Intérieure. Il a alors fait un énorme travail de décomposition de toutes les techniques transmises par ses maîtres pour les rendre accessibles et compréhensibles à des occidentaux pressés. Pour nous faciliter le travail, il a créé une méthode.
Malgré tout, la transmission est longue et il voulait mettre à l’abri de l’oubli ses connaissances et son travail. C’est en constatant que les photos pouvaient porter le Chi qu’il a décidé de faire son premier livre : La voie du Taï Ji Quan ( Pierre Boogaerts en est le photographe).
Le Chi pouvait donc être fixé sur du papier, pourquoi pas enregistré ?
Le Chi enregistré pourrait alors aider les médecins à soigner bien avant qu’ils aient acquis la maîtrise des techniques.
Son installation en Provence, dans le domaine de Saint Quentin lui a permis de se lancer dans la recherche. A l’âge de 70 ans, il a suivi des stages à l’IRCAM pour apprendre à maîtriser des techniques ultra-modernes de traitement du son. Il a réussi à concentrer le Chi dans des enregistrements. Il a aussi exploré les effets de l’intention. Il a travaillé sans relâche et jusqu’au bout.
Il a créé les ondes Wou, la musique primordiale tridimensionnelle, l’onde vive (l’émetteur a été réalisé grâce à l’aide de Jean-Paul Duchêne).
Il nous a laissé un matériel important. Certains de ces sons à portée didactique sont déjà utilisés par les Professeurs de l’École, d’autres sons, ainsi que la musique primordiale tridimensionnelle sont encore expérimentés uniquement au Centre International. La recherche continue et se porte actuellement sur la méthode d’utilisation de ses découvertes. »
Michèle Stévanovitch
Vlady Stévanovitch a ouvert une formation aux médecins et professionnels de la santé afin de leur faire connaître la réalité du Chi et de déclencher des recherches scientifiques dans ce domaine.
Ce pas a été franchi lorsque Vlady stévanovitch a réussi à enregistrer, à isoler et à manipuler le Chi véhiculé par sa voix. Il s'agit là d'une découverte étonnante, plusieurs éminents scientifiques s'intéressent aujourd'hui à ses travaux.
Un échantillon sonore
Les tentatives de rendre nettement visible le Chi n’ont pas encore abouti. Le sonogramme d’un son chargé de Chi peut être parfaitement imité par des spécialistes. On peut trafiquer l’image de n’importe quel son, comme on peut falsifier n’importe quel document. Ce n’est pas pour ça qu’il n’existe aucun document authentique.
Voici le sonogramme d’un La, joué au piano électronique Yamaha. On y voit la parfaite superposition des harmoniques constituant le son dont la charge de Chi est nulle.

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Voici maintenant le sonogramme du Bija-Mantra Wang dont la fondamentale est aussi un La, chanté par Vlady Stévanovitch. On y voit une grande abondance de contenu sonore richement chargé de Chi, qu’on peut distinguer à l’audition et percevoir par le sens tactile.

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