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La santé, le soin et la médecine

Le travail des mains Vlady Stévanovitch

«"J’aime la vie, moi! Je bois, je fume, je me drogue. J’aime la vie!" Ça ne s’invente pas! On me l’a dit avec une totale conviction. Rien ne pouvait mieux définir l’égarement de l’homme contemporain. Aimer la vie c’est s’aimer soi-même. C’est aimer son corps. »

Vlady Stévanovitch (Médecins devenez guérisseurs, p. 17)

Pour Vlady, préserver sa santé est d’abord et avant tout la responsabilité personnelle de chacun. D’ailleurs, le premier bénéfice des pratiques énergétiques est la santé : souplesse, endurance, aisance… sont des étapes initiales de toute recherche intérieure.

Exercer sa responsabilité implique aussi de chercher de l’aide lorsqu’on a des difficultés de santé. Vlady a toujours dit que les personnes qualifiées pour donner cette aide sont les docteurs en médecine. Il était d’autant plus critique de l’orientation très technicienne et mécaniste prise par la médecine occidentale moderne, parce que cet appareil technique finissait par faire obstacle à la relation humaine et à l’écoute globale du patient qui devait rester le premier devoir du médecin.

«Mes connaissances en médecine ne dépassent pas le niveau de l’homme de la rue. Aussi c’est aux médecins que je demande de se pencher sur le Chi en médecine. Le Chi est un élément essentiel de la santé. Manipulé par un médecin qui en a la maîtrise, il peut être un facteur thérapeutique d’une grande efficacité. »

Vlady Stévanovitch

Pour lui, il fallait au contraire rechercher la complémentarité entre les moyens techniques (médicamenteux, chirurgicaux, etc.) et l’approche énergétique du malade. Vlady a toujours exercé son activité de soin comme complément à celui de la médecine classique. Mais si les gens venaient chez lui, c’est bien parce qu’il était efficace quand les médecins ne l’étaient plus. Dès lors, pourquoi les médecins ne se donneraient-ils pas les moyens d’être aussi efficaces ? C’est ce qu’il a enseigné aux groupes de médecins qui viennent se former à Oppedette : sans abandonner leur spécialité, acquérir des techniques, une sensibilité et un potentiel énergétique qui leur permettrait d’être efficaces sur tous les plans.

Cette volonté de donner à tout le monde les moyens de se soigner par le Chi s’est aussi traduite dans sa recherche sur les sons porteurs de Chi pour les applications de santé. Il a ainsi mis au point une série de sons destinés à revitaliser les participants aux stages. Il a également développé le signal utilisé pour l’émetteur d’Ondes Vives, un appareil de revitalisation et de confort personnel.

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