Centre Pierre Boogaerts
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LE TAI JI QUAN DE LA VOIE INTERIEURE
Extrait d'un article de Vlady Stévanovitch
paru dans les numéros 12 et 13 de la revue de l'École - mai 1992 - Photos P. Boogaerts

souffle et du Chi dans le Tan Tien.

Pendant la deuxième phase on inspire et on quitte la posture précédente pour préparer la suivante. C'est au cours de cette transition que se modifie la circulation du Chi dans le corps et que se fait l'intégration du corps dans les courants énergétiques de l'espace.

C'est pendant cette phase-là que, selon les enchaînements, on cherche la communication entre les mains ou la connexion avec le sol. Quand elle se produit, tout le corps est parcouru par une onde de Chi.

Le Taï Ji Quan est l'art du mouvement ininterrompu. Il y a en permanence trois membres en mouvement.

Lorsqu'un bras cesse de monter, il descend. Si pour lui faire faire un mouvement ascendant, une intervention, une action est nécessaire, pour sa descente, l'attraction terrestre suffit. En fait un bras qui descend, tombe. Mais il ne tombe pas comme un objet inanimé. Guidé par les perceptions de la main, il choisit sa trajectoire. Il subit l'attraction terrestre mais pas n'importe comment. Il cherche à lui offrir une prise favorable au travail du Chi et à l'exécution de la forme. C'est l'attitude de la main assise. Cette attitude typique

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